7-Le Jazz au cinéma

Blazing saddles

Dès le début du  parlant, le jazz a occupé une place significative dans le cinéma américain. Le chanteur de jazz (1927) est anecdotique du point de vue de la représentation du jazz, mais le mot Jazz est dans le titre. Musicalement plus significatifs sont Halellujah (1929) et surtout Saint-Louis Blues (1929) qui met en scène la chanteuse Bessie Smith.

Le cinéma a utilisé le jazz de plusieurs façons. La mise en scène de certains des plus grands créateurs de cette musique sont des documents inestimables sur le plan musical et visuel et sont souvent un reflet de la sociologie urbaine américaine. Certains films sont centrés sur l’histoire du jazz et proposent des scénarios sur la vie de musiciens. Le jazz a également une place de choix dans la réalisation de dessins animés, en particulier  dans les remarquables « Betty Boop ».

Dans le cinéma européen, le jazz a une place plus modeste, surtout dans les années 1950-1960, donnant parfois naissance à des documents intéressants.

Il y a enfin tout un pan du cinéma utilisant le jazz dans la bande son, provoquant une interaction son-image voulue par certains réalisateurs (John Cassavetes, Louis Malle, Woody Allen…).

Jacques SCHNECK
Professeur de musique, pianiste de jazz 
 

Cours de 9 séances / 60 €
Lundi 18h00 / 20h00
BL2CRO
CROLLES, Médiathèque G. Dallet
92 Av. de la Résistance
19 nov. / 03 déc. / 17 déc. / 14 jan.
28 jan. / 11 fév. / 11 mars / 25 mars / 08 avr.

Implantation

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Date de dernière mise à jour : 15/04/2018