Prix du roman UICG
Thématique 2026 :"La femme dans l'histoire"
Règlement du prix
Le choix des ouvrages
6 romans ont été retenus. La lecture d’au moins 4 titres sur les 6 proposés est nécessaire pour que le bulletin de vote soit valide.
Pour permettre au plus grand nombre de participer à ce prix, la commission a sélectionné les romans, en tenant compte de leur présence dans le réseau des bibliothèques du Grésivaudan. Ainsi, il n’est pas nécessaire de les acquérir.
Le vote se fait :
- soit en ligne en complétant le formulaire Prix UICG du roman historique La femme dans l'histoire – Remplir le formulaire
- soit par courrier, après avoir renseigné le verso du flyer distribué dans les bibliothèques et centres culturels de la vallée du Grésivaudan, à l'adresse : UICG Maison des Associations, 52 avenue Montfillon 38660 Le Touvet.
Date limite de vote : samedi 6 juin 2026.
Le classement final s’établira sur la moyenne des notes attribuées par les participants.
Le barème
Le barème de notation consiste à donner un avis le plus nuancé possible :
0 : décevant
1 : moyen
2 : bon
3 : excellent
NL : non lu
La remise du prix
Nous partagerons la découverte de l'ouvrage lauréat le mercredi 17 juin 2026, lors de la soirée festive de présentation de la saison UICG 2026-2027.
« Kolkhoze »
d’Emmanuel Carrère
Cette nuit-là, rassemblés tous les trois autour de notre mère, nous avons pour la dernière fois fait kolkhoze."
Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, un jeune bourgeois bordelais rencontre Hélène Zourabichbvili, la fille d'une aristocrate germano-russe ruinée et d'un Géorgien bipolaire disparu à la Libération. Après le mariage, la jeune femme prend le nom de Carrère d'Encausse puis devient une spécialiste internationalement reconnue de la Russie et secrétaire perpétuelle de l'Académie française.
Disponible dans le réseau des bibliothèques du Grésivaudan.
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« La pouponnière d’Himmler »
de Caroline de Mulder
Heim Hochland, en Bavière, 1944. Dans la première maternité nazie, les rumeurs de la guerre arrivent à peine ; le lieu offre aux nouveau-nés de l’ordre SS et à leurs mères « de sang pur » un cadre harmonieux. La jeune Renée, une Française abandonnée des siens après s’être éprise d’un soldat allemand, trouve là un refuge. Helga, infirmière modèle, voit défiler des pensionnaires aux destins parfois tragiques et des enfants évincés lorsqu’ils ne correspondent pas aux critères exigés : face à cette cruauté, ses certitudes quelquefois vacillent.
Disponible dans le réseau des bibliothèques du Grésivaudan.
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« Je voulais vivre »
d’Adélaïde de Clermont-Tonnerre
Par une nuit glaciale, le père Lamandre recueille une fillette de six ans, affamée et blessée. Le vieux prêtre ne saura que son prénom : Anne. Vingt ans plus tard, Anne est devenue Lady Clarick, femme de pouvoir richissime et courtisée. Pourtant, dans l’ombre, quatre hommes vont la traquer. Manipulatrice, intrigante, empoisonneuse, Milady, criminelle au visage angélique a traversé les siècles et la littérature…
Voici venu le temps d’écarter la légende pour rencontrer la femme. Même un personnage de fiction peut réclamer justice.
Disponible dans le réseau des bibliothèques du Grésivaudan.
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« Flamboyante Zola »
de Jean-Louis Milesi
Elle a été Éléonore, jeune fille de la rue au passé secret. Gabrielle, modèle pour Cézanne et Manet (la baigneuse à l'arrière-plan du Déjeuner sur l'herbe, c'est elle). Alexandrine, compagne des jours de vaches maigres du futur romancier. Et, enfin, madame Zola, l'épouse qui n'a jamais réussi à avoir d'enfants. Puis est arrivée une lettre anonyme : " Votre époux entretient une relation adultérine. Il y a quelques jours est né Jacques. "...
Disponible dans le réseau des bibliothèques du Grésivaudan.
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« Légitime violence »
de Marc Dugain
C'est le temps de Louis XIV. Le temps de la domination des hommes, des mariages arrangés, de l'obsession des successions. Une aristocrate décide de s'affranchir de ce carcan. Elle se lie avec une vicomtesse protestante, avec qui elle partage bien plus qu'un amant. Soudainement, on meurt beaucoup autour d'elle, des morts brutales. Ce qui pourrait n'être qu'une succession de faits divers ressemble finalement à un complot ourdi contre le roi. A une vengeance aussi.
Disponible dans le réseau des bibliothèques du Grésivaudan.
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« Olympe de Gouges »
de Florence Lotterie
Paris, 3 novembre 1793. Olympe de Gouges meurt sur l'échafaud. Jeune encore, la célèbre révolutionnaire avait revendiqué de nouveaux droits pour les exclus en raison de leur précarité, de leur couleur ou de leur sexe. Mais aussi, d’une plume enlevée et souvent acidulée, au péril de sa vie en ces temps révolutionnaires, elle avait défendu l’égalité civique pour les femmes : voter, « monter à la tribune » de l’Assemblée Nationale, élever son enfant, tout en travaillant et en s’engageant en politique.
Disponible dans le réseau des bibliothèques du Grésivaudan.
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